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Thaïlande, entre temples, plages et scorpions grillés

Ça faisait quelques années que l’idée nous trottait dans la tête : découvrir la Thaïlande entre frangins. Thomas avait lu La Plage, moi seulement vu le film. Au-delà de la qualité (douteuse) de ce dernier, les paysages mettaient l’eau à la bouche.

Cette année, c’est notre chance. Thomas arrive à poser 2 semaines de congés en plein mois de février. La période est idéale et les vols pas trop chers. N’en dites pas plus.

12 février, on débarque à Bangkok, et la ville nous accueille avec une gifle. La chaleur et l’humidité sont à crever. Nous qui pensions connaître ça avec le cagnard de Provence, on s’est fait remettre à notre place.

On avait prévu 2 jours pour se perdre dans cette fourmilière géante, finalement on a prolongé le plaisir d’une journée supplémentaire. Que dire… Le Palais Royal ? Une explosion de dorures, tellement clinquantes que t’as l’impression de marcher dans un trésor. On a erré de temple en temple, jusqu’à Wat Pho, où le Bouddha géant allongé te regarde avec l’air de dire : « Détends-toi, petit humain, tu n’es rien. »

Le soir, direction Khao San Road. C’est pas une rue, c’est un carnaval. Musique à fond, néons qui clignotent, backpackers en goguette et vendeurs qui te hurlent à la tronche pour que tu manges leurs bizarreries. Je prends des scorpions grillés. N’écoutant que son courage, Thomas n’en prend pas. Résultat ? Croquant, pas si terrible, mais qui laisse un arrière-goût de « Pourquoi j’ai fait ça ? ».

Après Bangkok, direction Koh Lanta via Krabi, par le car de nuit. Thomas squatte deux sièges en diagonale malgré sa petite taille, pendant que je tente de me compresser contre la fenêtre. En plein milieu de la nuit, il me réveille pour partager son riz à la mangue. Le truc avait à moitié fondu, ce qui ne le rendait que meilleur.

À l’arrivée, on trouve une guesthouse en bord de plage. C’est sommaire, mais on est à 48 pas de l’océan (j’ai compté). En se baladant en vélo, on tombe sur une statue plantée en plein milieu de nulle part. Une œuvre d’un artiste local qui « suit ses visions ». Selon Krit (notre hôte), la statue rend hommage à une femme noyée ici des années plus tôt. L’artiste était censé être son amant. Ambiance.

Le reste de la semaine ? Plage, siestes pour survivre à la chaleur, balades sur les marchés, et découverte d’autres temples et statues (beaucoup moins glauques).

La deuxième semaine, on jette notre dévolu sur Koh Phangan, île connue pour sa Full Moon Party. Thomas y va à reculons. L’alcool et les soirées, c’est pas trop son truc. Moi je suis beaucoup plus enthousiaste.

Sauf qu’on avait oublié un détail : la Full Moon, c’est pendant la pleine lune, et nous, on débarque 2 jours trop tard. Pas de Full Moon pour moi cette année. Pour combler le vide, on loue un scooter, manque se perdre dans la jungle en cherchant une cascade cachée, et on finit par se poser dans un bar en bois sur pilotis, à siroter des mojitos en écoutant du reggae joué par un Allemand qui n’avait jamais vu la mer avant de débarquer ici.

Pour notre dernière soirée à Koh Phangan, on arrive quand même à trouver un bar avec un peu d’ambiance. On papote jusqu’au petit matin avec des gens qu’on ne reverra jamais (d’ailleurs je ne me souviens plus de leurs prénoms). Thomas finit par s’endormir dans un coin de plage. Je le laisse là et rentre à l’hôtel.

En repartant, un truc était clair : la Thaïlande m’avait planté un virus. Pas celui qui te cloue au lit, mais celui qui te colle une envie viscérale de revenir. Au fond de moi, je savais que ce n’était que le début. L’Asie venait de se glisser dans mes bagages, et elle n’était pas près d’en sortir.

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