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Vietnam, Danse avec les Scooters

Cette année, direction le Vietnam avec les vieux potes du lycée. Mais alors que tout le monde rêve des montagnes embrumées de Sapa ou des lanternes de Hoi An, nous on a mis le cap au sud, avec un atterrissage à Ho-Chi-Minh. Ou Saigon, comme l’appellent encore ceux qui n’ont pas tourné la page.

Ho-Chi-Minh, c’est un monde où le scooter n’est pas un moyen de transport, mais une culture. Des centaines de milliers de scooters naviguent à travers les rues, comme un essaim géant. Les piétons traversent n’importe où, et les 2-roues les contournent comme s’ils avaient un sixième sens. Nous, on a surtout eu quelques sueurs froides avant de comprendre la règle d’or : ne jamais s’arrêter.

Côté bouffe, on a d’abord fait les touristes, merci Alex. Et puis, on a capté que le Vietnam se savoure dans ses marchés. Des étals où les anguilles se tortillent encore, des crabes qui jouent à la tour infernale, des montagnes de fruits qui débordent sur les trottoirs. Les odeurs ? Un chaos de mer, d’épices, de friture. Une promesse de saveurs, et parfois… de tourista.

Après 2 jours en ville, direction la campagne de Ben Tre et de Ba Tri. Le premier matin, on a fait un tour en barque traditionnelle, glissant sur les canaux paisibles entre les cocotiers. Les locaux tissent des « chieu coi », ces nattes en paille pour dormir au frais. On ne comprend rien, mais les gestes et les sourires en disent assez. L’après-midi, on a évidemment loué nos propres scoots. Pas de GPS, juste l’instinct. Rapidement, on a découvert le Nuoc Mia, ce jus de canne à sucre qui nous a sauvés plus d’une fois de la déshydratation. On en a bu comme des pèlerins trouvent leur fontaine sacrée.

Les jours suivants, on a navigué entre les rizières et les cocotiers, dans un océan de vert. Au détour d’un temple, on s’est arrêtés près d’un parc. Des gamins sortaient de l’école, certains ont couru vers nous, fascinés par nos tailles de géants. Des photos souvenirs, des échanges dans un charabia d’anglais-vietnamien-français. On n’a toujours rien compris, eux non plus. Mais c’était un bon moment.

Et puis il y a eu Cu Chi. Les tunnels mythiques des Viet Cong. Un réseau souterrain conçu pour des combattants petits, rapides, et surtout discrets. Tout l’inverse de nous quoi : cinq gaillards d’1m80-85, dont certains un peu trop en forme (suivez mon regard). Les guides ont tenté de nous faire passer, mais après quelques tentatives dignes de Benny Hill, on a dû se rendre à l’évidence : on n’aurait pas survécu à cette guerre.

Sur la route du retour, avec le vent chaud qui nous caressait le visage, je me suis dit qu’on n’avait peut-être pas tout compris de ce pays, mais qu’il nous avait bien secoués. Et quelque chose me dit que j’y remettrai les pieds. Peut-être pas pour les tunnels, mais pour tout le reste.

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