Vers l’infini
Les pistes initiales ont apporté plus de questions que de réponses.
Notre petite équipe a quitté la ville au petit matin pour un périple vers l’un des derniers bastions sauvages de notre planète.
Au fil des kilomètres, les maisonnettes aux toits rouillés ont remplacé les barres d’immeubles. D’interminables lignes droites fendent maintenant les steppes. L’air est plus pur, plus glacial aussi.
10 heures de route plus tard, nous voici dans une station d’altitude perdue au milieu de nulle part, qui nous servira d’étape pour la nuit. Par chance, j’y ai dégoté un ordinateur (ou plutôt une antiquité), qui m’a permis d’écrire ces quelques lignes.




