Tour de piste à Val Thorens (souvenirs de vacances 1997)

Il paraît que les vacances au ski, c’est la liberté, la poudreuse et le grand frisson. Moi, je dirais plutôt que c’est une excellente occasion de vérifier à quel point on a perdu la main.
C’était en 98, pour un retour à Val Thorens après cinq ans d’absence, avec les parents. Grand ciel bleu, pistes désertes, et cette fameuse appréhension du « est-ce que je me souviens encore comment freiner ? ». Bonne nouvelle : la mémoire musculaire existe vraiment. Mauvaise nouvelle : les chutes aussi.



Val Thorens, ses 2 300 mètres d’altitude, son panorama à couper le souffle et son hébergement rustique. Le chalet avait beau avoir une vue imprenable sur les montagnes, la literie tenait plus de la planche de bois que du cocon douillet. C’est aussi ça, la montagne.


Les premiers jours sur les pistes ? Hésitants, avec des descentes en mode Bambi. Les parents et Thomas ont vite opté pour les pistes bleues, tandis que j’allais me frotter à la Combe de Caron.


Le soir, on retrouvait notre camp de base. Feu de cheminée, tartiflette qui réchauffe plus que le poêle, et quelques batailles épiques au Monopoly .L’aventure, c’est savoir dompter les stations de montagne… et survivre aux trahisons familiales aux jeux de société.

